25 logements sociaux et crèche de 68 berceaux - Paris XX

L’ opération concerne le lot E2 du secteur d'aménagement Paul Meurice, 20ème arrondissement de Paris, situé dans un quartier en pleine mutation, hétérogène. Derrière la rue des Frères Flavien, le tissu du faubourg des Lilas évoque la manière dont l’urbaniste souhaite densifier les lots E. Ces venelles-jardin, le long desquelles se développent des fronts urbains de petite taille (pavillons mitoyens bas en R+1, immeubles ne dépassant pas R+3 ou R+4) doit se prolonger sur les lots E1 et E2, assurant des continuités piétonnes et paysagères, existantes ou latentes, à intensifier ou à recréer.
 
Une cohabitation crèche/logements, volumes imbriqués aux usages indépendants
 
La crèche est positionnée aux deux derniers niveaux du bâtiment B, tournée vers le cœur de l’ilot. Un RDC partiel est limité aux entrées et sorties des parents et de leurs enfants. Deux étages entiers (R+3 et R+4) sont ensuite dédiés aux unités d’accueil et services des employés de la crèche. Son fonctionnement est optimal, condensant sur deux niveaux les unités d’accueil, bureaux et services divers.
 
Implanter une crèche sur le toit offre également la possibilité unique d’offrir aux enfants un magnifique jardin ouvert sur le ciel.
 
Les 25 logements sociaux sont répartis en deux immeubles distincts, séparés par un jardin central : 15 logements occupent le bâtiment A. Cet immeuble, en R+5 partiel est un édifice résolument urbain, proche d’immeubles de rapport du centre ville parisien. 10 logements s’implantent dans les premiers niveaux du bâtiment B. La configuration de ces logements est atypique, et s’apparente à celle de logements intermédiaires. Cette disposition fait sens dans le contexte des Lilas, en continuité des villas présentes en cœur d’ilôt à l’Est du site de projet.
 
Des immeubles en parement de brique pleine, en cohérence avec les immeubles du secteur d'aménagement
 
Les deux bâtiments sont construits selon la même logique constructive, en ossature bois. La matérialité en brique pleine est la même pour la crèche et les logements, participant à ambiguïté d’imbrication d’un programme de crèche dans un immeuble de logements.

lieu : secteur d'aménagement paul meurice, paris xx • programme : 25 logements collectifs sociaux, crèche de 68 berceaux • surfaces : 967 m² sdp / 985m² su (crèche), 1772 m² sdp / 1619 m² shab (logements) • client : élogie-siemp, dfpe • équipe : nicolas lombardi architecture (mandataire), hub architectes (associés), eoc (structure), innovations fluides (cvc, thermique), atec (économiste), transsolar (hqe), alternative (acoustique), bianchimajer (paysagiste) • mission : complète loi mop • budget : 6,5 m € • performances énergétiques : plan climat ville de paris - rt 2012 -20% - e+/c- niveau e3/c2 • calendrier : lauréat 2018 - PC déposé en Avril 2019 - PRO en cours

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Co-working et logistique urbaine - Port de Tolbiac

Barges et Berges propose des synergies sur l’Axe Seine par la mixité des usages, la mobilité fluviale et la saisonnalité des besoins. Entre Le Havre et le cœur de Paris, il développe un ensemble de bateaux nomades et une construction fixe sur berges. Rouen est le lieu de construction de la superstructure des Barges.
 
Le port de Tolbiac est une porte d’entrée fluviale historique de la ville. Il profite d’une topographie favorable à la superposition du coworking au niveau du quai haut avec de la logistique urbaine et du sport au niveau quai bas.
 
Cette configuration en cascade offre une vue sur le paysage de la Seine jusque dans la profondeur du quartier. Deux passerelles desservent respectivement le pont principal et le pont terrasse des barges, à 6 mètres au-dessus du fleuve, dessinant ainsi avec le hall commun de l’immeuble un parcours complet en front de Seine.
 
Le coworking se développe sur deux niveaux et demi. Des terrasses et loggias en continuité des espaces communs et salles de réunions, augmentent l’agrément et la qualité des conditions de travail. Le troisième niveau domine la Seine avec des larges terrasses, accessibles à tous.
 
Le socle du bâtiment sur quai est dédié à la logistique urbaine. L’accès se fait en continuité des activités industrielles au nord-ouest du bâtiment et contribue aux usages logistiques du site.

lieu : port de tolbiac, paris XIII • programme : co-work, logistique, équipement sportif • surfaces : 4 296 m² sdp (sur berges), 1 590 m² sdp (sur fleuve) • maîtrise d’ouvrage : barges et berges, théop (co-promoteurs) • équipe : nicolas lombardi architecture (co-traitant), brs architectes (mandataire), youri guedj (naval), transsolar (hqe) • mission : concours restreint - réinventer la seine • budget : 11.1 millions € (immeuble sur berges), 3.3 millions € (équipements flottants) • performances énergétiques : démarche bioclimatique • calendrier : 2017 - projet lauréat

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Surélévation MC - Paris VIII

L’immeuble a été construit par Gustave Eiffel, à l'origine occupé par des ateliers d’artistes. Les logements sur rue bénéficient d’une hauteur sous plafond plus importante avec des volumes de plus grande hauteur comportant des mezzanines.
 
Le logement à agrandir est implanté en R+3 sur cour, se superposant à des logements en simplex de propriétaires différents et est mono-orienté au Sud-Est. Il est composé d’un volume sous plancher de comble intégrant entrée, chambre, salle de bain, cuisine, et d’un volume en double hauteur pour le séjour et une suite parentale en mezzanine.
 
Le programme consiste en la surélévation du logement, pour une surface d’extension estimée à 30 m². La surélévation intègre l’ajout d' une chambre supplémentaire et d’une salle de bains.
 
Le volume de surélévation est posé sur le plancher de combles. Un retrait de 1 m par rapport à la limite de façade existante permet d’ouvrir des vues principales sur la cour conformément au PLU de Paris. Des volets coulissants, métalliques, jouent le rôle de filtre visuel pour les différentes pièces de la surélévation.
 
L’escalier créé pour desservir le nouveau volume est prolongé à l'extérieur en toiture, exploitant une terrasse jardin de 25 m².

lieu : rue du Faubourg Saint Honoré, Paris VIII • programme : surélévation d’un immeuble en ossature métallique • surfaces : 35 m² shab • client : privée • équipe : nicolas lombardi architecture (mandataire), heros architecture (associé), eoc engineers (BET Structure) • mission : complète • budget : NC • performances énergétiques : démarche HQE • calendrier : 2018 - en études

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Restructuration de l'immeuble Europa 92 - Levallois Perret

Europa 92 est un bâtiment bien construit. Relativement récent, il est daté, dans son style à cause de quelques éléments choisis lors de sa construction par effet de mode, comme les vitres miroir, les modules carrés, les remplissages des menuiseries, obsolètes thermiquement.
 
Le traitement de la transparence pose problème, avec des doubles vitrages teintés mais sans protections solaires extérieures, qui créée des conditions d’éclairement et de rendu des couleurs médiocre.
 
L’intervention consiste en une clarification des adresses et l’ajouts d’éléments architecturaux structurants implantés à des endroits stratégiques de l’immeuble :
 
- deux atriums, monumentaux, reconfigurent totalement les deux halls d’entrée du complexe. Les deux volumes généreusement vitrés, espaces tampon entre intérieur et extérieur, qui permettent d’adresser les halls sur rue en venant combler les grands parvis en arc de cercle.
 
- deux extensions : sur cour, elles viennent se poser sur la dalle de RDC existante, et permettent d’épaissir en étages courants les plateaux de bureau les plus fins (13 m de profondeur actuelle portées à 18m dans le projet).

Les espaces du socle existant , relativement profonds et sombres, sont percés de trois patios. Ceux-ci permettent d’éclairer naturellement une grande partie du business center d’une part ; le RIE réimplanté en R-1 d’autre part.
 
Le décaissé et l’amincissement du corps du RDC comportent plusieurs avantages : il permet d’accentuer les transparences entre rue et cour, à travers la création de nombreuses percées visuelles, et d’augmenter la surface des terrasses accessibles de l’immeuble.

lieu : rue anatole france, levallois perret (92) • programme : restructuration et extension de l’immeuble europa • surfaces : 28 350 m² sdp • clients : ardian, lasalle investment • équipe : nicolas lombardi architecture (architectes co-traitants), hardel et le bihan architectes (mandataire), atelier jes (designers), niez studio (paysage), evp (structure), innovations fluides (fluides), vpeas (économiste), gaury (cuisiniste) • mission : complète • budget : 48 millions € • performances énergétiques : breeam very good • calendrier : concours 2017

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Habiter sur l'eau - Le Havre

Barges et Berges propose des synergies sur l’Axe Seine par la mixité des usages, la mobilité fluviale et la saisonnalité des besoins. Entre Le Havre et le cœur de Paris, il développe un ensemble de bateaux nomades et une construction fixe sur berges. Rouen est le lieu de construction de la superstructure des Barges.
 
Au bassin Vatine, la liaison avec le nouveau Jardin Fluvial quai de Saône dessine un axe le long de la rue Léon Eudier qui peut traverser le bassin. Les barges fonctionnent en synergie avec l’offre existante. Leur présence éphémère en augmente l’attractivité. Des activités sportives estivales comme le kayak ou la rame s’organisent depuis une barge dédiée aux sports.
 
Les barges se positionnent de part et d’autre de l’axe de la rue. Parmi elles, «Le Grand coliving» accueillera 22 appartements. L’accès s’effectue par un jardin installé entre le quai et la barge.
 
Cet espace vert, où sont plantés des roseaux et végétaux locaux, joue le rôle de phytoépuration. Un réseau d’escaliers pentographiques connecte des paliers au quai à cinq coursives traversant le jardin et menant aux entrées principales du bâtiment flottant.
 
En période d’eaux basses, une passerelle prend appui sur le jardin et relie l’établissement flottant au quai haut.

lieu : bassin Vatine, le havre (76) • programme : co-living (22 logements), équipement sportif, salles de séminaires, tables d’hôtes (hiver), événementiel et résidence d’artistes (été) • surfaces : 860 m² shab • client : barges et berges, theop (co-promoteurs) • équipe : nicolas lombardi architecture (architecte co-traitant), brs architectes (mandataires), youri guedj (naval), transsolar (HQE) • mission : concours restreint - Réinventer la Seine • budget : 4,6 m € • performances énergétiques : démarche bioclimatique • calendrier : 2017 - Projet lauréat

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Salle d’exposition pour le new KCP - Prague

Le Centre des Congrès de Prague est un bâtiment emblématique de la capitale tchèque, qui jouit d’un panorama unique sur le centre historique et la Nusle Valey. Bien qu’ultra connecté au centre-ville, il n’a pas la visibilité d’un équipement de cette envergure. Autouroute urbaine, échangeurs routiers et ponts piétonniers structurent son territoire.
 
L’extension est conçue comme nouvelle scénographie d’entrée du Palais des Congrès. Situé au sud, le niveau principal de la salle d’exposition est semi-enterré, conçu en «gradins».
 
Deux accès, l’un montant et l’autre descendant, dialoguent avec leur environnement urbain immédiat : au sud, le futur parking souterrain et la rue Na Pankraci; À l’ouest, la route Magistrala (transformée en boulevard urbain) et l’hôtel Corinthia. Ce double jeu d’escaliers assure une inter-connexion totale des deux bâtiments tout en préservant leur indépendance.
 
Sur le toit de la nouvelle salle d’exposition émerge un cylindre de verre et de métal. Ce volume surplombe les zones de réception et de billetterie au niveau inférieur. La forme de ce pavillon fait écho aux dispositifs circulaires présents sur le site : échangeurs, ronds-points et autres rampes d’accès pour les véhicules.
 
La salle d’exposition est un volume mesurant 100 mètres de long sur 50 m de large, et 11 m de haut. 2 rampes piétonnes longent la salle sur deux niveaux, comme prolongement de l’espace de la muséographie.

lieu : palais des congrès de prague • programme : salle d’exposition et parking souterrain de 500 places • surfaces : 5 000 m² su (salle d’exposition) • maîtrise d’ouvrage : moba • équipe : nicolas lombardi architecture (architecte mandataire), cristina ros ballester (paysagiste) • mission : concours ouvert international • budget : 11 millions € • performances énergétiques : nc • calendrier : février 2017

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Restructuration du Lycée Langevin Wallon - Champigny Sur Marne

Le projet s’inscrit dans une reconfiguration de plus grande envergure incluant le lycée mitoyen, Louise Michel. Les sites des deux lycées présentent une morphologie radicalement différente. Bien que fonctionnellement indépendants, ils mutualisent certains services (restaurant scolaire, terrains de sport).
 
Le Lycée Louise Michel s’ouvre sur une ruelle étroite, la rue P.M. Derrien, tandis que le lycée Langevin Wallon est implanté le long de l’avenue Salengro, sans recul visuel, n’offrant à voir que la maison administration et le pignon aveugle du bâtiment d’enseignement.
 
Le projet de restructuration du Lycée Langevin Wallon consiste à développer un processus de liaisons avec les bâtiments existants conservés.
 
Cette approche fait sens dans un contexte urbain hétérogène, aux entités isolées, déconnectées, où chaque bâtiment est quasiment autonome, de taille et d’aspect différents (un bâtiment R+1 en enduit, un autre en R+2 avec sheds et bardage métallique, etc.).
 
Un grand parvis extérieur est créé en prolongement avec le trottoir existant, esquissant une place en forme de U. Celle-ci est délimitée par l’implantation d’un bâtiment bas connecté avec l’actuel bâtiment d’entrée reconfiguré.
 
Tous sont enfin raccordés par un pavillon d’accueil vitré en RDC. Un emmarchement minéral doux participe à la mise en scène de l’équipement public.

lieu : 126 avenue r.salengro, champigny sur marne (94) • programme : reconfiguration du hall d’accueil, de la vie scolaire et du pôle administratif, vrd refaits à neuf, phasage des travaux en site occupé • surfaces : 2 100 m² su • maîtrise d’ouvrage : région île de france • équipe : nicolas lombardi architecture et brs architectes (mandataires), co² (paysagiste), scoping (bet tce), étamine (hqe), gamba (acousticien) • mission : concours restreint loi mop • budget : 4 millions € • performances énergétiques : nc • calendrier : 2017

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La Ville Invisible mise en lumière - Montréal

L’étude s’est développée à travers trois modes exploratoires, abordant de manière transversale nombre de champs d’analyse du Montréal souterrain (histoire et géographie des lieux, spatialité, sociologie.).
 
Le plan maître pose la question des limites géographiques de la ville intérieure. C’est la définition du cadre de prospection : où commence la ville souterraine, et où s’arrête-t-elle ?
 
Percevoir cette ville souterraine ne se développant que dans une partie infime de la métropole laisse perplexe. Dans ce sens, la réalisation d’un nouveau plan d’ensemble ré-interroge les limites de la ville souterraine telles que définies dans les milieux universitaires et les services d’urbanisme. Le plan-maître nouvellement constitué relève 18 évènements distincts d’interconnexions entre le réseau métropolitain souterrain et complexes immobiliers.
 
La rencontre des acteurs du lieu a pour but d’en brosser l’arrière du décor. L’objet du corpus traite des différentes représentations perceptibles de la ville souterraine. Il a consisté en l’enregistrement de témoignages divers.
 
4 mots clefs, définis autour des paroles d’acteurs, mettent en lumière les approches singulières des lieux explorés, à travers ces hommes façonnant de près ou de loin cette ville dans la ville.
 
Le choix d’un évènement remarquable, ciblé et décortiqué, permet d’aborder la spatialité de la ville souterraine. Le développement en trois dimensions de cet événement a pour objectif d’en comprendre les relations inter-espaces.
 
Se détacher d’un langage 2D pour esquisser l’image 3D d’un ‘méga-bâtiment’ tend à percevoir la ville souterraine tel le décor d’un théâtre piranésien, composé de multiples ‘plateaux’ s’organisant en enfilades.

lieu : montréal, québec • programme : étude urbaine sur la ville souterraine de montréal • surfaces : - • maîtrise d’ouvrage : fondation edfF diversiterre • équipe : nicolas lombardi architecture • mission : bourse d’étude - étude urbaine in situ • calendrier : 2011-2016

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Emphutheusis - Genève

Le projet « Emphutheusis » propose différents scénarios de densification du quartier d’habitat pavillonnaire, plus qu’un résultat figé. Littéralement « action de planter » en grec ancien, il est le fil conducteur de la démarche de projet à travers trois stratégies d’intervention :
 
- A l’échelle métropolitaine et paysagère («De la route frontière à l’avenue unifiante») :
 
L’intensification et la mise en réseau des pénétrantes de verdure existantes permettent de transformer la route de Chancy en avenue urbaine.
 
- A l’échelle territoriale («Morphogénèse de la zone villa») :
 
L’enjeu est de désenclaver, à moyen terme, la zone villa, l’ouvrant sur la future avenue de Chancy. Nous abordons ici l’outil réglementaire comme amorce d’une démarche permettant de densifier les parcelles privées, multipliant à terme par 5 la densité actuelle.
 
La combinaison de 3 démarches menées en parallèle, l’une réglementaire, la deuxième sociale, la troisième spatiale, servira à maîtriser au mieux le développement de la zone villa du Canton de Genève, dont le site de projet pourrait être le terrain d’expérimentation.
 
- A l’échelle architecturale («Fragments de projets : un éco-quartier pour 2030») :
 
L’identification de terrains à l’activité latente sur lesquels viennent s’implanter les équipements structurants (marché, bibliothèque, etc.). La zone villa présente un déficit en espaces et équipements publics. Les équipements projetés, d’échelle locale, cantonale, voire internationale doivent s’implanter au moment opportun, lorsque l’augmentation du bassin de la population le nécessitera.

lieu : genève, suisse • programme : densification d’un quartier pavillonnaire • surfaces : - • maîtrise d’ouvrage : europan • équipe : nicolas lombardi architecture avec cristina ros ballester, heros architecture, matthias schweisshelm architectes • mission : concours européen europan 13 - mention spéciale • calendrier : 2015

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Slow Campus / Fast Campus - Espoo

L’université Aalto se trouve aujourd’hui au cœur d’une politique nationale volontariste de développement et d’innovation.
 
L’état actuel du site rend compte du développement grandissant et du dynamisme d’Otaniemi. Grands sièges, myriade d’entreprises high-tech à Keilaniemi et Innopoli, projets de tours, et enfin future ligne de métro confèrent un caractère plus urbain et hétéroclite au territoire d’Espoo.
 
La qualité de vie, l’accessibilité, l’attractivité métropolitaine, et le rayonnement international de l’université sont les objectifs à atteindre, indispensables au développement du campus.
 
Ces différents enjeux sont fondateurs d’un projet « pluriel », à travers la composition de trois ensembles remarquables aux climats et qualités propres :
 
- le HUB, intégrant équipements collectifs, commerces et services liés à l’arrivée du métro;
 
- l’ECOLE ARTS, telle une entité spécifique et autonome à l’instar des autres institutions du site;
 
- le LEARNING CENTER et sa librairie, son bar, son hall d’exposition, et son centre de conférence dans une dimension plus culturelle et iconique s’exportant hors les frontières finlandaises.
 
Au-delà d’une simple répartition programmatique, la division en plusieurs fragments forme un archipel de nouveaux environnements à vivre pour l’usager, répondant à ses différentes humeurs et besoins de la journée.
 
Bien qu’hyper-connecté, densifié et mixte, le site conserve son identité de péninsule. Une péninsule où des écoles sont généreusement et aléatoirement espacées, noyées dans un cadre naturel d’exception.

lieu : espoo, finlande • programme : école d’art, learning center, commerces, hub de transport • surfaces : - • maîtrise d’ouvrage : aalto university • équipe : nicolas lombardi architecture avec hub architectes et solène le gallo, architectes • mission : concours ouvert international • budget : nc • performances énergétiques : nc • calendrier : concours 2012

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Un îlot dans l'îlot - Liège

A la lecture du territoire, notre attention s’est portée sur la question des cœurs d’îlots engorgés d’emprises industrielles inexploitées, devenues obsolètes. Ils constituent un réservoir foncier à ne pas négliger dans le développement durable des villes. Sur le quartier des Guillemins, la proximité de la Gare et de la Rambla pousse à voir dans ce vide potentiel un complément idéal de l’esplanade en terme de spatialité, de sociabilité et d’environnement.
 
Dédoublement et mise en abyme de l’îlot des Guillemins.
 
L’objectif est de fonder un lieu qui soit une accroche pour le quartier en devenir à travers le développement d’une « couronne » bordant un ensemble construit préexistant. Le développement périphérique de l’îlot laisse en son cœur un vide réinterprété comme un espace à investir. Nous effectuons une symétrie de l’enceinte existante en utilisant ce contour comme axe de réflexion. Ainsi les trois anneaux ou trois séquences qui constituent l’existant sont reportés e n limite intérieure de l’espace évidé. De l’extérieur vers l’intérieur d’îlot, nous retrouvons donc : une première séquence existante (voirie, bâti et jardin) ; une deuxième séquence projetée (jardin, bâti, voirie).
 
Constitution d’un paysage public interieur.
 
Cette nouvelle enveloppe protège et isole aussi bien physiquement, acoustiquement que visuellement un coeur évidé rendu public. Tel un tore, l’espace public s’est retourné à l’intérieur. Il peut s’apparenter à une place fermée disposant des qualificatifs suivants en opposition et complémentarité au projet de Rambla : compact, de sol végétal, fermé, opaque, cul-de-sac, centripète, poly-orienté, ponctuel, lieu de pause, court-circuit, en relief, rural, résidentiel.

lieu : liège, belgique • programme : densification d’un ilôt du quartier des guillemins • surfaces : - • maîtrise d’ouvrage : europan • équipe : nicolas lombardi architecture avec solène le gallo architecte • mission : concours européen europan 10 • calendrier : 2010 - mention spéciale

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Sélection des projets réalisés pour l'agence Hardel et Le Bihan Architectes de 2007 à 2016.

80 logements, crèche et commerce - Paris XVI

Suivi de chantier en mission complète - 7 000 m² SHON - MOA : SODEARIF - Livraison 2015 - Photo : Vincent Fillon

Immeubles de bureaux - Paris XVII

Concours au suivi de chantier (visa architectural) - 7 300 m² SHON - MOA : AITB - Livraison 2015 - Photo : Camille Gharbi

104 logements, bureaux et commerces - ZAC Prairie Au Duc, Nantes

Concours au dépôt du PC - 9 350 m² SDP - MOA : CFA /BPD Marignan - PC 2015 - Image : Labanq

Immeuble de bureaux - ZAC Seguin Rive de Seine, Boulogne

Concours  - 8 800 m² SDP - MOA : K&B - 2012 - Image : RSI

Crèche et logements sociaux - Paris XIX

Esquisse au DCE - 1 700 m² SHON - MOA : SIEMP / DFPE - Livraison 2013 - Photo : Vincent Fillon

Maison Relais et Résidence Sociale - Paris XIV

Concours au DCE - 1 200 m² SHON - MOA : Paris Habitat OPH - Livraison 2013 - Photo : Hardel et Le Bihan architectes

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